
Fana HS N°15 - Patrick Facon
L'unité est très vite réactivée sur ses Bloch MB-174, dont la construction s'est poursuivie après 1940 en métropole.
Elle touchera ses premiers F-5 "Lightning" de reconnaissance durant l'été 1943. Ces avions désarmés n'emportaient que des caméras.

Lockheed F-5 Lightning français - Photo MAE
Cette unité est pour toujours associée à Antoine de Saint-Exupéry, qui écrivit "Vol de Guerre / Flight to Arras" grace à ses souvenirs de vol sur MB-174, et disparut le 31 juillet 1944 sur un Lightning ...
Et le TRANSPORT :

Fana HS N°15 - Patrick Facon
Les C-47 "Dakota" n'arrivèrent pas immédiatement et les groupes de transport conservèrent longtemps des appareils de la campagne de 1940 : Farman F-224 et Potez 65 en bois ...

La france reçut également à l'automne 1944 une vingtaine de Beech C-45 "Expeditor". Ils devaient rééquiper Le GT II/15 "Anjou" mais arrivèrent avec retard et furent affectés au GT VI/15 "Poitou".
Et terminons enfin par les ECOLES :
Malgré le manque de matériel et son ancienneté (MS-315, North American NA-57, MS-230, avions civils réquistionnés, C urtiss H-75, Hurricane et Spitfire récupérés, etc ...). les écoles d'AFN avaient pour principal avantage d'être plus proches des zones de recrutement, et surtout leur ensoleillement : il y a nettement plus de jours de beau temps "volables" pour un jeune pilote à Marrakech qu'à Edimbourg !
Les écoles d'AFN formeront pendant la fin de la guerre :
- 800 pilotes environ,
- 557 personnels navigants (navigateurs, mitrailleurs, bombardiers, etc ...)
- 2150 mécaniciens brevetés.

Un élève monte à bord d’un Curtiss H-75 au Maroc 1943-1944 - (c) Jacques Moulins
Les principales écoles de l'Armée de l'Air d'AFN étaient au Maroc
- celle de Meknès deviendra la future BA 708 et abritera la célèbre école de chasse "Christian Martell"
- celle de Marrakech deviendra la BA 707

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qu'une fois intégré dans la formation (escadrille ou flottille) - croyez-moi, çà faisait tout drôle, car lors de nos neuf mois (!) de formation d’Électricien d’Équipement (ELAER), cet emploi n'avait jamais été évoqué! -. Ensuite, la doc technique, très bien foutue, au demeurant, et indispensable pour intervenir sur l'appareil et commander les pièces de rechange, était entièrement rédigée en "Ricain", sans aucune traduction française!
-. Celà dit, au moins, depuis un très long bail - le lycée! -, je maitrise correctement la traduction anglo-française (la "version") et ne suis pas trop mauvais dans le domaine du "thème", la traduction du français en anglais!
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