Post Numéro: 4
de Loïc
18 Juin 2026, 12:49
"0 reconnaissance officielle jusqu'en 2020"... bref le mythe des pseudo-"oubliés" ou pseudo-sacrifiés chair à canon, la nianianterie oui-ouin décoloniale victimaire habituelle
ce n'est pas comme si le monument du Chasselay avait été inauguré dés le régime de Pétain et que la France avait connu une propagande coloniale jusqu'en 1962 exaltant "la plus grande France" ou "la France de Dunkerque à Tamanrasset" exaltant les troupes coloniales et d'AFN...
juste sur wikipedia on rappelle que
Jean Marchiani, vétéran de la Première Guerre mondiale et secrétaire général de l'Office départemental des mutilés, combattants, victimes de la guerre et pupilles de la Nation, mobilise les anciens combattants locaux pour leur rendre hommage. N'ayant pas réussi à obtenir un financement de la part du gouvernement de Vichy, il finance lui-même l'achat du pré. D'abord réticent à un hommage qui pourrait froisser les Allemands, Vichy autorise finalement le regroupement des corps en 1942, au moment où les colonies d'Afrique sont peu à peu reprises par la France libre. Jean Marchiani fait alors construire une nécropole, sur le modèle des constructions du Soudan français (actuel Mali), réalisé en terre et de couleur rouge ocre, pour rassembler les corps des soldats tombés lors des massacres de juin 1940 et enterré à la hâte en divers endroits. Le Tata est finalement inauguré le 8 novembre 1942, 3 jours avant l'invasion de la zone libre. Il comporte 196 tombes, 194 soldats coloniaux (dont six maghrébins) et deux légionnaires, un Russe et un Albanais
Après la guerre, la IVe République tente de conserver son empire colonial en créant l'Union française. La symbolique du tata de Chasselay est alors mobilisée pour de grandes cérémonies ; le président de la République, Vincent Auriol, s'y rend par exemple en 1949. Mais l'empire ne survivra pas et le tata de Chasselay tend de plus en plus à se limiter à un site d'histoire locale, même si en 1966 la Ve République le déclare « nécropole nationale »
Des cérémonies officielles continuent cependant de se tenir tous les ans, le 11 novembre, par les communes de Chasselay et de Les Chères, où sont présents des représentants sénégalais et français, préfet et pompiers locaux. En 1996, une trentaine de sans-papiers de l'église Saint-Bernard assistent à cette cérémonie. Le président sénégalais, Abdoulaye Wade, visite le tata le 20 mars 2005
Le 21 juin 2020, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, rend hommage aux tirailleurs sénégalais au tata : « Cette nécropole symbolise une part de l'histoire militaire de notre pays et rappelle constamment le sacrifice des combattants africains. Le Tata de Chasselay est une sentinelle de la mémoire partagée entre la France et l'Afrique, un dépositaire de nos histoires entremêlées ; un gardien des liens indéfectibles entre les rives de la Méditerranée… Les combattants africains ont payé un lourd tribut pour défendre une terre lointaine »célèbre image de propagande dont peu de gens savent qu'elle fut éditée en 1941 sous le régime de Pétain

A Moi Auvergne