Une autre situation existait, alors, fréquemment, car bon nombre d'appareils embarqués, de retour de mission, se retrouvaient, souvent, en raison de leur autonomie de vol limitée, avec des réservoirs quasi-vides; l'ordre d'appontage était, alors, établi en fonction de l'urgence signalée, sauf que, sur les PA de l'époque, même si les "chiens jaunes" faisaient leur maximum, entre l'appontage, la prise du brin d'arrêt, puis la mise rapide au parking de l'appareil, çà prenait du temps!
Ensuite, il fallait aussi tenir compte du stress des équipages - pour l'essentiel, des "gamins"! -, qui oubliaient, dès lors, de larguer les charges encore accrochées sous les ailes de leurs appareils et vidanger leurs réservoirs, quand ils n'avaient pu, par exemple, mener à bien leur mission - çà arrivait assez souvent avec les bourrins capricieux qui équipaient leurs appareils! -.Sur les clichés du post N°40, il s'agissait manifestement d'un incendie, résultat d'un important déversement de carburant, situation qui n'avait, en principe, pas lieu d'être, quand la vidange rapide des réservoirs, avant l'appontage, avait été effectuée. Il restait, certes, encore quelques risques avec les vapeurs d'essence, mais sur ces clichés, l'incendie, "encerclant" l'appareil, est typiquement le résultat d'une très grosse fuite de carburant!

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Je n'ai pas de durée précise à t'indiquer, mais c'est une procédure qui ne demande guère plus qu'une dizaine de secondes..jpg)
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