Selon le commentaire sur la page Facebook, il s’agirait de l'Enseigne de Vaisseau Kieffer, au centre de l'image, qui dirige personnellement l'entrainement de ses hommes aux techniques de combat rapproché
... aux tactiques de combat des "
commandos' d'infanterie spécialisés" ... qui ne sont, hélas, que la méthode d'approche la mieux "travaillée" et très soigneusement "répétée", afin de parvenir à la situation du "combat rapproché".
La mission actuelle de nos commandos-marines, elle-même, issue de ces formations instruites selon les règles des SAS, durant la Seconde Guerre Mondiale, , a, dès lors, très largement évolué, en constituant des "commandos", où, chacun d'eux, à partir d'une formation commune extrêmemennt pointue de combat, est, lui-même, spécialisé dans un domaine spécifique, chuteurs parachutistes en haute altitude, nageurs de combat, unités de "chasse", etc., toutes, au besoin, revêtues, selon leurs affectations et missions, d'un uniforme anonyme de l'armée française, afin de "camoufler" leur rôle véritable!
Sans dévoiler son activité réelle, j'ai, ainsi, un ami proche, âgé désormais de plus de 50 ans, au demeurant, breveté officier-marinier commando, qui avait opéré, en Yougoslavie, durant la décennie 1990-2000, sous l'uniforme d'un "aimable" sous-officier "anonyme" de la Biffe!
Ah, un autre "détail", l'attribution du "brevet de commando marine" obtenu par le biais de longues formations très compliquées, d'abord, la sélection impitoyable (indifférente au grade!), menéen lors d'une période de 9 à 12 semaines, des candidats par le biais d'épreuves "militaires ephysiques" des plus exigeantes, puis, pour les candidats retenus, par un cursus "spécialisé" de 12 mois, voire plus, lui-même, bien souvent, encore, plus compliqué, où on peut, même, en étant certifié "breveté commando", se voir écarter du "cours", pour être "reversé" dans l'un des sept commandos existants - hormis le commando "
Ponchardier" fort de 150 hommes, les six autres n'intègrant que "90 hommes" -, à vocation plus "généraliste"ou surtout mieux adapté aux compétences constatées du "breveté"!
Ce n'est pas pour rien que nos unités de commandos-marines, actuellement, de par la qualité de leur formation et pour diverses raisons, dont leurs récents "engagements opérationnels", se retrouvent "classées en tête", devant les
Seals de l'Us Navy et très loin des SAS britanniques, eux, éreintés sur le terrain et, pour des raisons financières, réduits à une force aux moyens des plus limités, à l'instar de l'armée britannique, suite aux longues interventions coûteuses de cette dernière, en Irak, à dater de 2003!
