Un fil récent « Analyse de photos aériennes décembre 1944 » a été l’occasion de savantes discussions relatives à l’interprétation de photographies aériennes. Prises à partir d’un appareil de reconnaissance, les photographies aériennes ne sont exploitables que par des spécialistes ayant suivi une formation spécifique. Mais il n’existe pas que la reconnaissance aérienne. Définie par le TTA 106 (Manuel d'emploi de termes, sigles et signes conventionnels graphiques) comme l’action qui consiste à aller chercher le renseignement d'ordre tactique ou technique, sur le terrain ou sur l'ennemi, sur un point ou dans une zone donnée, en engageant éventuellement le combat, la reconnaissance concerne toutes les dimensions du combat : terre, air, mer. De la simple patrouille conduite par un sous-officier jusqu’à la mise en œuvre d’unités spécialisées la reconnaissance permet aux unités sur le terrain de ne pas être aveugle est à la hiérarchie de décider en connaissance de cause.
Nous proposons de centrer les nouveaux Feux de la rampe 2.0 sur le thème de la reconnaissance pendant la seconde guerre : personnel ; matériel ; opérations restées célèbres, etc.
Tous à vos images !
Insigne de coiffure du Reconnaissance Corps britannique (1941-1946)
https://en.wikipedia.org/wiki/Reconnais ... _Corps.jpg
Le Nakajima E8N, hydravion de reconnaissance de la Marine impériale japonaise.
https://airpages.ru/eng/jp/e8n.shtml
Eclaireurs soviétiques pendant la Bataille de Koursk. Le matériel est d'origine Lend-Lease, même le FM ...
Dans l'Armée rouge, les éclaireurs (разведчики, razvedchiki) étaient destinés aussi à mener des actions en
profondeur dans les lignes ennemies, un peu comme le LRDG britanniques.
Cela en a fait des héros populaires, célébrés par la propagande.
Un film de 1969 s'intitule justement Razvedchiki
https://www.imfdb.org/wiki/The_Scouts_(Razvedchiki)
https://www.facebook.com/photo.php?fbid ... cale=fr_FR

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était, ainsi, rentrée sans signaler la moindre présence ennemie. Sauf que, moins de deux heures plus tard, le général Douay - tué ce jour-là! -, qui commandait les 4000-5000 pinpins chargés de défendre la place de Wissembourg, s'était pris "sur la tronche", les 15 000-20 000 hommes d'un corps d'armée allemand au grand complet, que n'avait pas été foutu de localiser la reconnaissance française! 
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