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Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de bltedouard  Nouveau message 14 Fév 2025, 21:27

Bonjour à tous,

C'est quelque chose d'assez original que je vous propose aujourd'hui car il ne s'agit ni plus ni moins que du film "Retour vers le futur" si vous êtes attentifs vers 1 min dans cet extrait : https://youtu.be/WY2w2-CAKgM?si=4Pb4-ItpS1nmyZrN

Marty se retrouve dos à une paire de canons antichar Hotchkiss de 25 mm ce qui est très original mais surtout s'ils sont vrais je me demande ce qu'ils sont devenus....

D'ailleurs dans le film Midway des années 70 il me semble apercevoir aussi un canon de 25mm Hotchkiss en défense sur l'atoll peut-être le même qu'hollywood a recyclé une décennie plus tard...
::super::

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Dog Red  Nouveau message 15 Fév 2025, 09:31

La série "Back to the future" !
Toute ma génération.

J'avais évidemment repéré les deux canons devant le town hall de Hill Valley. Déformation professionnelle. :D

Sans jamais chercher à en identifier le type.
Donc merci à toi pour l'effort.

D'après wiki, l'US Army n'a acheté que quelques exemplaires afin d'évaluations.

Donc leur présence étonne.
Et, historiquement, étonne encore plus à Midway en 1942.

À creuser.
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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 15 Fév 2025, 10:02

Ne nous ferais-tu pas, par hasard, une petite "fixette" avec cette histoire d'influence française sur le matériel US "39-42"? ::mortderire::

En 1935, l'US Army avait acheté quelques exemplaires du 25 mm SA 34 pour le tester(!); mais, en général, ce genre d'achat se limitait à deux pièces, l'une, démontée jusqu'à la dernière vis, l'autre, testée sur le pas de tir.

Il est plus que probable que les deux vieux canons, qui encadraient le mausolée, étaient soit des 37 mm antichars US, soit des 57 mm, mais vu la longueur du tube (50 calibres) de ces derniers, c'est douteux. ;)

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Dog Red  Nouveau message 15 Fév 2025, 11:59

Je ne reconnais pas le bouclier du 37mm AC US dont le tube était dépourvu de cette espèce de "cache-flamme" qu'on aperçoit dans le film.

Datant de 1940, j'ai toujours trouvé le 37 US très proche du Pak.36 allemand.
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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Clauster  Nouveau message 15 Fév 2025, 12:24

Ca colle bien avec le Hotchkiss de 25 mm

https://wikimaginot.eu/V70_glossaire_de ... ?id=100010

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 15 Fév 2025, 12:41

Ah, oui! Je n'avais pas poussé suffisamment loin le visionnage de l'extrait du film... il s'agit bien de 25 mm AS 34!
Là, survient un autre questionnement... cette place existait-elle dans un vrai patelin américain ou était-ce un décor hollywoodien ?
Je pencherais, vu l'époque du tournage, pour la seconde hypothèse. Dès lors, la création de l'environnement relevait des décorateurs "hollywoodiens"; avec des consignes du genre "Dis, Coco, tu me dégottes dans tes remises, deux canons pour donner un air martial à cette placette et ce mausolée" :D ... Cà tombais bien, car il y trainait deux "25 mm franchouillards", qui avaient dû précédemment faire de la figuration dans un film de guerre! ::mortderire::

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de brehon  Nouveau message 15 Fév 2025, 13:05

Bonjour,
Loïc Charpentier a écrit:Là, survient un autre questionnement... cette place existait-elle dans un vrai patelin américain ou était-ce un décor hollywoodien ?

C'est effectivement un décor, dans les studios Universal.
Cordialement.
Yvonnick

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Dog Red  Nouveau message 15 Fév 2025, 13:44

Loïc Charpentier a écrit:Dès lors, la création de l'environnement relevait des décorateurs "hollywoodiens"; avec des consignes du genre "Dis, Coco, tu me dégottes dans tes remises, deux canons pour donner un air martial à cette placette et ce mausolée" :D ... Cà tombais bien, car il y trainait deux "25 mm franchouillards", qui avaient dû précédemment faire de la figuration dans un film de guerre! ::mortderire::


A l'époque (1985 quand même !) je m'étais étonné que ce ne soient pas un ou deux bons vieux canons de la Guerre de Sécession.
C'est quand même assez anachronique ces pétoires de la Seconde Guerre mondiale, encore plus que ce soient des canons français qui ne figuraient pas à l'ordre de bataille US de ladite guerre. A moins d'une exception passée sous les radars ??

Une pépite cette séquence !
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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 15 Fév 2025, 14:34

Dog Red a écrit:
A l'époque (1985 quand même !) je m'étais étonné que ce ne soient pas un ou deux bons vieux canons de la Guerre de Sécession.
C'est quand même assez anachronique ces pétoires de la Seconde Guerre mondiale, encore plus que ce soient des canons français qui ne figuraient pas à l'ordre de bataille US de ladite guerre. A moins d'une exception passée sous les radars ??

Une pépite cette séquence !



Deux "Napoléons", comme on désignait souvent les canons-obusiers de 4 (kilos) - poids approximatif de l'obus -, à âme rayée et au calibre de 86,5 mm Modèle 1859, achetés puis fabriqués sous licence aux États-Unis, dont on devait la conception à Napoléon III, lui-même breveté officier d'artillerie (en Suisse!). :mrgreen:

Cette vieille intrusion française dans l'arsenal ricain risque encore de poser "problème" à Bltedouard! :rire:

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Re: Vous l'aviez remarqué ?

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 15 Fév 2025, 15:53

A propos des brevets de fabrication, les Américains avaient adopté, dès le milieu du XIXème siècle, les règles en vigueur chez les Britanniques et les avaient même renforcées.
On en a un exemple "amusant" avec la mitrailleuse mécanique Gatling Modèle 1862. Là, je vais me permettre de citer un large extrait- désolé pour sa longueur! - d'un topo que je m'étais amusé à rédiger, il y a plus de quinze ans, à propos du "canon à balles de Reffye", la première mitrailleuse "à salves" produite en série et dont 200 exemplaires avaient été attribués à l'artillerie française, à l'été 1870, à raison d'une batterie de six pièces...

Richard Gatling, dépose son premier brevet, en 1862. De l’avis même de spécialistes américains, il se serait inspiré du système Ager, pour les étuis de munitions et du projet Ripley pour le concept de fonctionnement de son invention. Si le brevet officiel est daté de novembre 1862, Gatling effectue déjà, au cours de l’été précédent, quelques démonstrations publiques de son arme, devant un parterre de notables, de journalistes et d’officiers. La cadence de tir est donnée pour 150 à 200 coups/m. Le Gouverneur de l’Indiana, qui a assisté à la présentation, se fend même d’une lettre enflammée, à l’attention du Sous-secrétaire à la Guerre, pour louer les performances de l’arme. Dans sa version 1862, la Gatling comporte un bloc-barillet de chargement distinct du bloc à 6 canons.
Richard Gatling investit 6000 $ auprès de la Miles H. Greenwood & Co à Cincinnati, pour la fabrication de 6 exemplaires. Les armes sont achevées en juin 1863. Gatling règle, rubis sur l’ongle, le solde de sa facture mais, dans la nuit du payement, l’Eagle Iron Works Factory part en fumée avec les six mitrailleuses, les plans et les brevets ! Fin du modèle 1862.

Ce n’est pas ce genre d’accident « ménager » qui va freiner l’ardeur inventive de Gatling. D’autant que la Mac Whinny Rindge & Co se propose pour lui construire 12 exemplaires. La fabrication est rondement menée et Gatling en profite pour revoir la conception de ses munitions. L’étui en métal est toujours conservé pour le chargement mais le projectile, lui-même, est dorénavant muni d’une douille (à percussion annulaire) en cuivre. Cette modification accélère le rechargement des étuis. L’arme ainsi modifiée est désignée Gatling Model 1862 Type II.

Les lenteurs de l’administration militaire étant universelles, c’est ce moment que choisit le brigadier-général James W. Ripley, Chief of Ordnance – chargé des fournitures d’armes -, pour faire parvenir à Gatling, une fin de non-recevoir pour son Modèle 1862 ! Il faut savoir que le général Ripley est totalement allergique aux inventeurs et à leurs solutions-miracles. En plus, l’armée américaine a conservé un souvenir douloureux de la carabine à barillet Colt, un superbe flop technique, et Ripley se méfie, par dessus tout, de toute arme qui pourrait tourner autour d’un axe. Certains de ses contemporains le taxeront de vieille ganache rétrograde mais, c’est un fait, sous sa direction (1861-1863), les dossiers d’invention et les courriers de recommandation y afférant finissent en classement vertical dans la corbeille à papiers. Accessoirement, Richard Gatling est soupçonné – vraisemblablement à tort – de connivences sudistes, ce qui lui ferme quasiment les portes de l’état-major de l’Union.

Fort heureusement, Ripley ayant fait valoir ses droits à la retraite en 1863, ses successeurs sont plus ouverts aux armes «modernes ». En attendant, la Gatling Modèle 1862 Type II a la chance de taper dans l’œil du Général Benjamin F. Butler – à la fois homme politique et militaire, Butler fait partie des personnages les plus contestés de l’histoire des Etats-Unis, il sera surnommé « The Beast » (la Bête) par les Sudistes. En plus, lors de son gouvernement, en 1862, de la Nouvelle-Orléans, capturée par les Nordistes, il colle Charles Heidsieck, grand producteur français de vins de champagne devant l’Eternel, dans un cul-de-basse-fosse malodorant. Conclusion, ce Butler est un parfait butor ! Pour Richard Gatling, par contre, c’est une chance inespérée car il cède à Butler ses 12 mitrailleuses, plus 12 000 cartouches, contre la jolie somme de 12 000 $. Butler en déploie quelques exemplaires au siège de Petersburg, en 1864.

Début 1864, le Gouvernement américain de l’Union proclame l’embargo sur toutes les armes d’origine américaine et les cessions éventuelles de brevets à des puissances étrangères.

A l’automne 1864, Richard Gatling, ayant constaté des dysfonctionnements sur son arme, souhaite y apporter des modifications et en profite pour mettre fin à sa collaboration avec la Mac Whinny Rindge & Co. La fabrication est alors confiée aux soins de la Cooper Fire Arms Manufacturing Co., installée à Frankford, réputée pour la qualité de ses fabrications. Les problèmes d’étanchéité entre le canon et la chambre à munitions, séparées sur les modèles 1862, sont dorénavant résolus par l’utilisation d’une pièce unique canon-chambre à chargement par la culasse. Les mécanismes de chargement et d’extraction des douilles percutées sont également modifiés. Dès le mois de janvier 1865, une Gatling Modèle 1865 avant la lettre (production fin 64), est testée par Army Ordnance Department. Après un mois d’essais, l’arme est jugée satisfaisante. Le deuxième brevet Gatling est enregistré officiellement le 09 mai 1865 mais la Guerre de Sécession est terminée depuis le 9 avril 1965 !

Début février 1865, le général Dyer, promu Chief of Ordnance exprime, suite aux recommandations de la commission d’essais, son intérêt pour l’arme mais impose un calibre plus important, 25,4 mm (1 inch), pour la protection de ponts ou dans le cadre de combats de rue (?). Dans cette éventualité, il est disposé à assurer la fabrication du prototype par l’arsenal de Philadelphie. Gatling saute sur l’opportunité, d’autant que le contrat à la clef lui confiera la supervision rémunérée de la fabrication. En dix-huit mois, la Gatling (calibre 1in.) est mise au point, testée et acceptée officiellement, le 24 août 1866, par les services de l’US Army. Gatling décroche enfin un marché de 100 mitrailleuses, dont 50 au calibre de 1.inch et le reste au calibre initial de 0,58.

Le problème pour Richard Gatling est qu’après le conflit le plus meurtrier de leur histoire (encore de nos jours), les Etats-Unis regorgent de matériels militaires et, hormis ce marché de 100 pièces, l’avenir commercial de son invention y parait sérieusement compromis. Il va donc se tourner, pour la seconde fois – j’ai gardé la première pour la bonne bouche ! – vers le marché international….Mais cela est une autre histoire.

L’emploi de mitrailleuses durant la Guerre Civile américaine ne fut que très ponctuel et le fait d’initiatives isolées d’officiers supérieurs au portefeuille bien garni ou aux relations généreuses. Néanmoins, si tous les états-majors américains et occidentaux sont, à peu près, tous d’accord pour reconnaître que la mitrailleuse, dans son acceptation générale, pourrait être une arme efficace, une question reste pendante – pour encore une bonne quarantaine d’année ! - … comment doit-on l’utiliser ?

Richard J. Gatling est l’archétype du businessman américain. Alors que l’encre de son brevet de 1862 est encore humide et que ses 6 premières mitrailleuses ont fondu dans l’incendie de l’usine, il s’empresse déjà de proposer son invention aux nations européennes. C’est un marché de choix car il ne se passe guère plus de cinq ans sans qu’un conflit ne se déclenche sur le Vieux Continent ou dans les colonies (1853-1856 : Guerre de Crimée – 1857 : Révolte des Cipayes en Inde - 1859 : Campagne d’Italie – En 1863, la seconde Guerre des Duchés, entre le Danemark, l’Autriche et la Prusse est en train de couver).

Le 29 octobre 1863, Gatling se fend d’un courrier, louant les qualités inégalables de son arme, à l’état-major impérial français. L’ensemble de la littérature américaine, qui se pompe aimablement et sans scrupule, évoque comme destinataire français, un certain « Major R. Maldon ». On peut, sans conteste, parler de maldonne, car, un, des officiers avec le grade de commandant, malgré tout le respect que nous leur devons, çà ne va pas péter bien haut dans la hiérarchie militaire française, adjoint à un chef de service, au mieux…Deux, apparemment, il n’existe pas de R. Maldon, à l’époque, dans les étages du Ministère de La Guerre, à Paris. Par contre, le Ministre Secrétaire d’Etat à la Guerre, en poste à cette époque, n’est autre que le maréchal comte Randon, ce qui parait beaucoup plus logique, surtout si on espère une réponse ! Gatling en obtient d’ailleurs une très rapidement – tout est relatif pour l’époque, délai d’acheminement maritime, lenteur proverbiale des administrations militaires, circulation hiérarchique ascendante et descendante dudit courrier et de sa réponse, etc. -, qui lui précise le vif intérêt du Ministère pour son invention.

S’en suit des échanges de courriers, Gatling, de son côté, transmet copie de son brevet, plans de l’arme, références laudatrices et le ministère français réclame calibres des munitions, précisions sur les conditions de mise en œuvre, rapports d’essais officiels, pour finir par émettre le souhait d’acquérir un exemplaire de sa mitrailleuse pour la tester en grandeur réelle.

Là, on est, approximativement, tout début 1864; or, à cette date, en France, Reffye procède, dans le plus grand secret, aux travaux de développement du canon à balles, dans l'enceinte de l'atelier installé dans "l'enceinte" du château de Meudon, dont les frais sont couverts par la "cassette personnelle" de l'Empereur, tout en sachant, témoignages d'époque à l'appui, que le polytechnicien-officier d'artillerie Reffye, technicien très pointu, dès 1855-1856, durant son affectation à l'Arsenal de Tulle, avait passé son "temps libre" à concevoir une arme à salves. Dans l'histoire technique de l'artillerie française, il est de règle d'attribuer une large place à De Bange, concepteur de l'obturateur de culasse à pas de vis interrompu, mais Reffye, décédé un peu trop tôt d'un "accident de bourrin", en décembre 1880, à l'âge de 59 ans, n'avait rien à lui envier dans la mise au point des pièces d'artillerie à chargement par la culasse, qu'il avait prescrit dès fin 1870 -début 1871, sauf que la nécessaire étanchéité de la chambre de culasse, se limitait, alors, à l'emploi de joints en cuir ou caoutchouc, à la durée de vie très limitée.
Mais revenons à nos moutons, en 1863...

De son côté, Gatling, après toutes ses "misères", n’a pas la queue d’une arme, hormis son unique prototype. Cà ne l’empêche pas de tacler sèchement notre Ministère de la Guerre en lui annonçant qu’en dessous d’une commande minimale de 100 pièces, il peut toujours aller se brosser. Comme, au même moment, le gouvernement de l’Union met sous embargo la production américaine de matériel militaire, l’affaire en reste là.

Une fois le conflit terminé, Gatling, dorénavant associé à la Colt’s Patent Fire Arms Co, reprend sa serviette de représentant de commerce pour promouvoir son arme à travers le monde et, entre autres, décroche, en 1871, un juteux contrat de fabrication pour 400 mitrailleuses destinées à la Russie. C’est une Gatling modèle 1865 adaptée à l’emploi des munitions russes et qui utilise le nouvel étui métallique à percussion centrale, breveté par Gatling en 1868 (US Patent N° 78953 du 16 juin 1868). Selon l’habitude alors en vigueur en Russie, chaque arme reçoit le marquage du superviseur de la fabrication, le colonel Gorloff, créant souvent une confusion sur l’identité exacte de son concepteur.

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