Sur le plan d'évacuation en cas d'urgence du B-17, il y avait un ordre préétabli, les deux derniers à abandonner l'appareil étant le pilote et le mitrailleur ventral; c'est le genre de situation qui devait faire l'objet de fréquents exercices au sol, ne serait-ce que pour limiter les éventuelles situations de "panique".
En potassant un peu le sujet du mitrailleur ventral, il ressort que la tourelle ventrale du B-24, qui, elle, était escamotable - la "garde au sol" sous le ventre de l'appareil, train sorti, étant trop limitée -, était préférée à celle du B-17. Elle était du même modèle, mais, apparemment, sa rentrée dans la carlingue - quand elle n'était pas endommagée! -, "facilitait" l'entrée et la sortie du mitrailleur.

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