Wouarf! On a droit à tous les poncifs, une armée américaine réduite à la portion congrue, faute d'un approvisionnement suffisant, conséquence d'un étirement "excessif" de ses lignes de ravitaillement, la présence de "
1500 Waffen-SS" soit, au mieux, l'équivalent d'un bataillon d'infanterie très largement incomplet, etc.
On était en septembre 1944, et, pas de bol, la météo du mois était alors globalement moche, mais quant à devoir la qualifier
d'épouvantable et de vrai temps de chien, même
s'il pleuvait des cordes, on était très loin de conditions de combat hivernales - d'ailleurs, çà se voit sur les images d'archives "circonstanciées". - Je parle d'images d'archives "circonstanciées", parce qu'il y en a certaines, comme celles de la revue de Tiger II, qui, elles, n'ont strictement aucun rapport avec les combats de Moselle. Elles ne sont là que pour rappeler une "supposée" puissance blindée teutonne!
Cà n'engage que moi, mais, dans cette narration audio-visuelle, on retrouve les "grands poncifs" d'une armée alliée, supposée être alors "à bout de course", faute de "ravito" (tu parles!), face une armée allemande "pétante de santé", dont les forces comptent "
1500 Waffen-SS", la menace supposée essentielle! ... il y en avait largement plus que çà, mais bon, cette mention est censée faire son "petit effet"! Le seul "avantage" dont avait bénéficié les troupes allemandes avait été le "raccourcissement" de ses propres lignes de ravitaillement, mais sans que pour autant, il n'améliore sérieusement sa situation... vu que la production, en général, n'était plus capable d'assurer les besoins! La
Panzerwaffe avait, ainsi, engagé, en Lorraine, dans l'urgence, ses
Panzer-Brigaden, dont l'instruction inachevée avait abouti, à peu de choses près, à leur mise hors de combat dès leurs premiers engagements!
80 ans plus tard, ce montage cinématographique a pour seule mission de "glorifier" un combat supposé inégal, en escamotant la réalité du contexte militaire.