Loïc a écrit:oui fameuse victoire Européenne, surtout allemande, hollando-belge et en dernier lieu britannique contre la France qu'on voulait ériger en grande commémoration de l'Europe une défaite de la France, tout un symbole
A dater de là, grâce, entre autres, à l’opiniâtre résistance britannique
comme si les appeasers et autres germanophiles nazifriendly anti-français avaient disparu comme par enchantement...en réalité Churchill est bien seul entouré de défaitistes et de ses mêmes compatriotes prêts aux compromissions d'Entre-Deux-Guerres avec l'Allemagne nazie
[i]l'absence d'invasion a occulté les connivences qui auraient pu naître entre Hitler et les milieux du pouvoir (...) on est resté à l'imagerie du peuple uni dans l'héroïsme. de Gaulle évoque en juin 1940 que se chuchotait une liste de politiques, gens d'affaires, évêques qui à la vue du premier teuton sur les plages de Douvres "s'entendraient pour assurer sous leur coupe l'administration du pays"
Je resterai poli, mais ton "discours" me semble très-très excessif et surtout déconnecté de la réalité complexe existante! A mon humble avis, il ne faut pas confondre les idées "pro-germanistes" (sans excès!), qui existaient, avant-guerre, dans la "bonne société" britannique, sachant que la situation, à la veille de la Guerre de 14, était la même, en pire (en raison des liens familiaux directs entre les familles anglaises, allemandes et russes!).
On notera, au passage, qu'en juillet 1914, la France était, alors, la seule nation, dans le monde, hormis les Etats-Unis, (eux, paumés de l'autre côté de l'Atlantique!) à ne pas être dirigée par des représentants de la haute noblesse héréditaire! Certes, çà n'engage que moi, mais je ne suis pas du tout certain que l'existence du règne d'un monarque français ne nous aurait pas évité le carnage humain de "14-18"! La France s'en était prise "plein la poire", début 1871, de la part d'une "l'Allemagne" victorieuse, parce que, justement, à l'occasion du coup d'état parisien du "4 septembre 1870", L'opposition royaliste, réelle mais, ces jours-là, été très vite débordée et aimablement bouffée par une minorité républicaine, certes, mieux organisée politiquement, mais qui, militairement, s'était prise, entre octobre 1870 et janvier 1871, une série de "tôles" monumentales"
Après la bataille de Sedan, le 31 août et 1er septembre, la France et son Empereur , Napoléon III, même défaits, constituaient une "entité officielle " reconnue mondialement; il existait alors un terrain de négociation, entre gouvernants de "bon sens", soucieux de la pérennité de leur lignée; Cà serait trop long à expliquer, mais la gouvernance "républicaine" française, issue du "coup d'état parisien" du 4 septembre, et ses volontés militaires "extrémistes", toutes, couronnées de défaites (en dépit d'une presse qui s'était efforcée de monter, artificiellement et longtemps, en épingle, ses engagements!
Cette "volonté" de "résistance", commandée, en autres, par un certain Gambetta, "va-en-guerre" de salon (!), d'abord "réfugié" à Tours, puis à Bordeaux,avant d'être privé, fin janvier 1871, de son portefeuille, par sa propre gouvernance, nous avait coûté très chère en pertes humaines, en termes de troupes engagées et de populations civiles, durant l'occupation de nos populations nationales, au "Nord de la Loire", au sens large! ... sans parler des conséquentes pertes subie par l'armée "allemande".
Bien entendu, çà n'engage que moi, mais les "6 mois" de combat supplémentaire, ordonnés par cette "bande de républicains bon teint planqués" n'avait eu pour seul résultat, depuis fin août 1870, que d'énerver très sérieusement les Allemands, avec, pour conséquence première, le très lourd montant de l'indemnité de guerre à verser et l'annexion de l'Alsace -Moselle, que le Chancelier Bismarck, a postériori, était le premier à considérer comme une erreur! Mais, bon - chut!

-, la République défaite méritait très largement une "fessée" exemplaire, car le 1er septembre 1870, eà l'issue de la bataille de Sedan, elle n'existait pas!
On va appeler un chat, un chat! Après la défaite de Sedan, fin août 1870, même défait, le pouvoir impérial aurait largement été en mesure de négocier au mieux sa défaite, avec ses "égaux"! L'histoire de la III
èmeRépublique s'était empressée de glisser "tout çà" sous le tapis, mais, dans les faits, la très lourde facture des "frais de guerre" exigés par l'Allemagne vainqueur, avait été rapidement réglée grâce à l'énorme "cassette" accumulée sous le Second Empire et, en abandonnant, en février 1871, à l'empire allemand, le territoire alsacien et une partie du département de la Moselle, en raison de l'existence de la défense fortifiée de Metz!
Après les deux conflits successifs victorieux, l'un, en 1864, avec le Royaume du Danemark, l'autre, en 1866, avec l'empire austro-hongrois, la "fédération" militaire allemande n'avait jamais exigé la moindre concession territoriale (vous pouvez vérifier!). La "résistance ultime" ordonnée par la gouvernance française, issue du coup d'état parisien du 4 septembre, nous avait coûté plusieurs dizaines milliers de morts dont les victime du long siège de Paris, ainsi que la "perte" de l'alsace Moselle, mais, peu importe, quelque soit son coût, la République avait installée son règne!
