C'est à vérifier, mais les lois britanniques et américaines, ainsi que les tarifs des compagnies d'assurance sont peut-être moins astreignants que les réglements et tarifs français. Cà ne change strictement rien au "risque" encouru en volant à bord de ces "trapanelles", vieilles de plus d'un trois-quart de siècle, mais, au final, çà laisse des "pépètes" en plus pour assurer leur entretien. De surcroit, les Anglo-saxons, y compris "Outre-Atlantique", sont beaucoup plus passionnés que la population française par ces exhibitions aériennes. Par le passé, j'ai eu, moi-même, quelques fois, participé en tant que spectateur à ces spectacles, mais j'avais aussi constaté que les appareils rassemblés étaient, essentiellement, des propriétés de riches collectionneurs ou d'associations anglo-saxonnes. L'entretien d'un monumental quadrimoteur B-17 constitue un "gouffre à pognon", qui, en raison des lois, de la fiscalité et des assurances, n'est surement pas envisageable en France.
Il n'y a guère, deux ans au plus, l'émission "Vintage Mecanic" avait entrepris la remise en état d'un vieux biplan-école, en service dans l'armée américaine, dès la seconde moitié de la décennie 1930 et dont l'emploi avait perduré durant le conflit, pour la formation de base des pilotes. Une aimable trapanelle jaune, propulsée par un moteur à pistons en étoile et refroidissement par air qui ne devait pas excéder (avec le vent dans le dos!) une puissance de 800 CV. Le projet avait failli échouer, jusqu'au moment où de "bonnes âmes" avait suggéré à Francois Allain de se rapprocher d'une des très rares association française (bénévole!), qui était peut-être en capacité de lui sauver les fesses! Ledit Francois Allain, qui n'y connait que pouic dans le domaine aéronautique, avait, au départ, mis "aux enchères" la remise en état de l'appareil par des garagistes, certes réputés, mais, tous, spécialisés dans le domaine automobile. Fort heureusement, tous avaient décliné le projet, conscients qu'aucun d'eux n'avait la certification "aéronautique" nécessaire. Là, j'avoue avoir eu un (sérieux) doute, la proposition initiale faite à des garagistes "automobiles" était-elle la manifestation de la méconnaissance crasse de l'instigateur ou bien une façon de vouloir, ainsi, souligner la complexité du "problème"?

... Poliment, je pencherais, pour la seconde hypothèse; néanmoins, le domaine "mécanique" aéronautique - encore plus pour ces vieilles "bouzines" à pistons! - et ses "règles" sont globalement ignorés des "terriens". Amusez-vous juste à leur signaler qu'une malheureuse vis certifiée "aviation ", coûte 10 fois plus chère - et je suis gentil! - que son équivalent "automobile"!
Un autre "truc"... évoquez le "frettage" des têtes de boulons ou des écrous!
Euh, c'est quoi, çà? ... En raison des vibrations imprimées à l'ensemble de la structure d'un avion ou d'un hélico, tous les points de fixation des éléments qui sont susceptibles d'y être soumis, sont fretter! Les têtes de boulons et d'écrous sont, toutes, dans ce but, préalablement, percées "sur leur flanc" et un point de fixation prévu au plus près! Une fois que la tête de goujon ou l'écrou a été serrée, on y passe un fil d'acier, torsadé, suivant l'espace disponible (!), à la main ou avec une pince spéciale à frette, ledit frette étant raccordé au point de fixation "prévu", afin d'interdire tout dévissage "intempestif"! Croyez-moi, c'est un boulot qui multiplie, par trois ou quatre, le simple temps de travail qui consistait à visser le goujon ou la tête d'écrou!
L'heure de vol d'un avion - sans parler de celle d'un hélico! -, coûte, rien qu'avec des bourrins gourmands d'une cylindrée de 20 à 40 litres, la peau des murges! Il en est de même, à l'occasion du nécessaire remplacement d'éléments défectueux, même en échange standard! La moindre révision périodique "aviation" intervient, généralement, toutes les 25 heures ( temps de chauffe au sol inclus!)... données à comparer à celles des délais d'entretien de nos "totomobiles"!
Pour ces dernières, si on est un poil prudent, quelque soit le kilométrage effectué, il est de règle d'effectuer annuellement une vidange d'huile et de "vérifier les niveaux"; sur la base de +/- 15 000 km annuels, soit, à la moyenne de 60 km/h, +/- 30 heures d'utilisation "mensuelle" et +/- 350 heures annuelles, sans, bien souvent, vérifier le niveau d'huile ou même la pression des pneus! Vous êtes tous excusés, car, avec les stations de supérettes et d'hypermarchés, dénicher une station de pression de pneus constitue, désormais, un véritable "sport", sachant que, bien souvent, les rares qui existent en "zone rurale" sont, hélas, bien souvent hors d'usage! -.
APARTÉ : J'envisage très sérieusement de devoir acquérir, très prochainement, une "station de gonflage" portable, doté d'un petit compresseur rechargeable via le réseau électrique de ma baraque, car la première station payante (1,50 €!) de gonflage en service (!) est désormais située, sur l'autoroute A4, en direction de Strasbourg, à 30 bornes de mon domicile!

... Explication : L'exploitation de la station carburant de l'Intermarché, la plus proche de mon domicile (+/- 6 bornes!) est, désormais, confiée à une entreprise extérieure, qui, sciemment, planque soigneusement ses coordonnés - j'ai essayé, mais sans aucun résultat! -. Au final, çà fait une bonne année que la tuyauterie d'air comprimée du poste de "gonflage" - payant, 0,5 roros! -, qui est endommagée et inexploitable, n'a pas été réparée!

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