En 1944, Saint-Amand-les-Eaux, c'était 14 000 habitants, ce qui correspondait à la moyenne haute des population de villes françaises provinciales. Le contexte administratif forestier et rural était, certes, plus important "visuellement" que de nos jours; mais une telle structure urbaine impliquait la présence d'une "brigade locale de gendarmerie" - en gros, c'est le cas, encore de nos jours, dans un chef-lieu de canton de 5000 âmes. - et d'une unité, à demeure, de la police nationale.
Je fais confiance au "flair" d'Yvonnick (Brehon), quant à son repérage des guêtres (en cuir), au post N°7. Accessoirement, vu le contexte du cliché, la présence éventuelle d'un gendarme serait parfaitement logique.
Sinon, vu l'ambiance aimablement bordélique de l'époque, où le "résistant de la dernière heure" était, sans formation militaire sérieuse, prêt à tirer sur n'importe qui, il valait mieux, même en tant que gendarme - qui jusqu'à l'été 1944, obéissait, par simple discipline militaire, aux ordres de Vichy! - , arborer un brassard de reconnaissance, avant se faire dézinguer par un "amateur" excité!

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