Il écrivit à ses parents, à sa mère le dimanche 13 mai, le pont allait sauter, il était seul, il envoyait ses adieux à ses frères et sœurs. Il resta isolé dans son abri d'acier qui allait devenir son cercueil. Beaulieu envoie des rafales sur tout ce qui lui parait suspect, les balles allemandes s'écrasent sur la tourelle. le 20 mai, l'ennemi est à cent mètres, tous ceux qui tentent de traverser sur des embarcations pneumatiques sont tués. En face de la sucrerie, il y a une centaine de cadavres. Un groupe ennemi réussit à bloquer la tourelle, la mitrailleuse ne pouvait plus tirer que dans une seule direction. un blindé, presqu'à bout portant, plaça trois obus spéciaux qui perforèrent le blindage, l'un des projectiles atteignit Beaulieu et lui enleva la moitié de la tête. les Allemands rendirent à ce héros les honneurs militaires et couvrirent sa tombe de fleurs. le 24 juin 1940, le corps fut transporté à Anzin où il repose au pied du monument aux morts. L'ancienne rue de Raismes, où il habitait, au N° 106, s'appelle maintenant "Rue du Soldat Beaulieu".
Illustrations (origine : historik993)

Jules Beaulieu

La fameuse tourelle

Le pont du Sarteau qui venait de sauter

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« Alors mon petit Robert, écoutez bien le conseil d'un père ! 



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