Donc Saint-Mandrier ou Mourillon pour les appareils embarqués?
Loïc Charpentier a écrit:Saint-Mandrier et Saint-Raphaël, de mémoire, deux "BAN" spécialisées, à l'époque, dans les hydravions. Après, il conviendrait aussi de prendre en compte le fait que, à bord des grands bâtiments, cuirassés et croiseurs lourds, il n'y avait généralement pas plus qu'un équipage de "garde", un autre, chargé d'assurer la chauffe minimale et l'entretien de la machinerie; dès lors, les hydravions embarqués, dont ils disposaient, ne servaient plus à rien. Il faudrait de vérifier à propos de ces grandes unités, s'il était prévu des "sorties en mer", mais, visiblement, l'article 8 de la Convention d'Armistice ne les avait "réservées" que dans le seul cadre de notre "empire colonial"., les bâtiments au mouillage à Toulon étant désarmés et l'essentiel de leurs équipages démobilisé.
Les bâtiments des Forces de Haute Mer avaient un équipage "normal" et sortaient de temps en temps.
Les Forces de Haute Mer étaient constituées du Strasbourg, des croiseurs Colbert, Algérie, Dupleix, La Marseillaise, Jean de Vienne. 10 contre-torpilleurs et 3 torpilleurs.
Le 27 novembre 1942 le Jean de Vienne était au bassin, le Dupleix et 1 CT indisponible. Tous les autres étaient en mesure d'appareiller.

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Alfred, Brehon et Loïc
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