La plupart des discussions et sites "dédiés" nous enfument aimablement avec une très grande élégance, pour des raisons supposées "écologiques". En réalité, les besoins en uranium, pour alimenter les unités de production "nucléaires" les plus récentes, ont été divisés, en l'espace de 50-60 ans, par deux, voire trois!
Le problème est que la France, dans le concert européen, est la seule nation qui, désormais, dispose et maitrise de longue date la technologie "nucléaire" civile... même si certaines décisions gouvernementales et "zeuropéennes" (!) l'ont très sérieusement mise à mal. Je peux me tromper, mais un certain " Emmanuel Macron", formé , au départ, au "biberon Hollande" - qui avait décidé, pour faire plaisir aux Grünen teutons, la fermeture de la centrale de Fessenheim, qui marchait alors sans aucun problème, ni risque de pollution supposée sur le territoire voisin du Bade-Würtemberg, avait fini par conscience de inutilité et des lourdes conséquences financuères de la décision "hollandaise" de mettre à la ferraille 50% du parc nucléaire français!
La centrale de Fessenheim "posait" plusieurs problèmes aux Verts allemands. Un, elle fonctionnait à l'énergie nucléaire, d'où le risquee de contamination dans un très éventuel et très peu probable accident - la technologie française n'ayant strictement rien à voir avec celle de la centrale "soviétique" ukrainienne de Tchernobyle! -, deux, ils reprochaient au refroidissement de son réacteur, par les eaux du Rhin canalisées, de faire monter la T° du fleuve (ce qui n'a jamais été prouvé scientifiquement!). De toute manière, les Allemands (mais pas que!) n'ont jamais pu développer leur propre technologie civile nucléaire!
Là-dessus, c'est venu se greffer en Allemagne, l'accident japonais de Fukushima, qui n'avait strictement rien à voir avec un problème "nucléaire" mais avait été le seul résultat d'un raz-de-marée exceptionnel (un tsunami), sur une centrale nucléaire installée sur le rivage... afin d'assurer le refroidissement de son réacteur à l'eau de mer!... Qui, au passage, avait été efficacement et très rapidement circonscrit! C'était tombé, en Allemagne, pile juste au moment où, après des élections calamiteuses, Mémé Merkel, mise en minorité avec son parti, avait été contrainte de devoir négocier avec la "Gôche", mais surtout avec les Verts! C'est le genre de négociation politique, courante, voire quasiment de règle en Allemagne, fonctionnement qui dépasse bien souvent l'entendement français, lui, habitué soit à un basculement total d'opinion politique - le plus symbolique étant mai 1981!, soit du temps du septennat, à une gouvernance d'opposition avec une présidence de l'Etat d'opinion opposée - Gouvernance Balladur, sous Mitterrand, gouvernance Jospin, sous Chirac! -.
Déjà, la très grande majorité des centrales électriques nucléaires françaises ont été édifiées, dans l'intérieur des terres sur des fleuves à grand débit, ensuite - même s'il existe toujours un risque très faible! - , il n'existe pas, tout au moins, à ma connaissance! -, pour diverses raisons, d'hypothèse avérée de phénomènes de "tsunami" comparables sur nos côtes françaises ou même européennes - NOTA, certes, il existe bien, "en Bretagne", la légende de la ville d'Ys, submergée par les flots, mais on n'a pas grand-chose, voire rien du tout (!), à se mettre sous la dent à son sujet.
En réalité, depuis plusieurs décennies, contrairement à l'Océan Indien ou au Pacifique, le suivi scientifique permanent des plaques tectoniques en Atlantique Nord permet "raisonnablement" d'écarter ce type de danger.... sans que pour autant, il ne s'agit de "certitudes"