Prosper Vandenbroucke a écrit:Vaillants oui, dan le sens qu'ils sont toujours alertes et courageux. Etre présent est une forme de vaillance.
Je suis désolé, Prosper, mais ces derniers représentants des "combattants de la WW2", vu leurs âges, avaient été incorporés dans les derniers mois de la guerre, sans mésestimer pour autant leur participation "active". Il n'empêche que, de nos jours - là, je suis entièrement d'accord avec Daniel (Dog Red) - leur présence, sous forme de "semi-grabataires", réduits à être transportés dans des chaises roulantes, n'a, hélas, plus rien de "significatif" dans le cadre des "combats de la WW2"... à moins que leurs "descendances", en les exposant, ainsi, aux "incertitudes climatiques "hivernales", n'espèrent les voir "clamser", pour enfin toucher leurs parts d'héritage!
Je sais, je suis, là, particulièrement cynique, mais, un, je ne vois pas trop comment ces vieillards, au demeurant très respectables, de 95 ans et plus, désormais réduits à devoir être véhiculés, pour les moins "incapacitants", dans un fauteuil, puissent constituer une quelconque référence pour un "lardon âgé d'une dizaine d'années ou plus", qui de nos jours, en pleine période de "Jeunisme exacerbé", classe son paternel, âgé de à peine 40 ans, dans la catégorie des "vieux c..."!
En France, le "retraité" est désormais considéré, entre autres, par les média, comme un "profiteur", car, en l'espace de "40 ans", il a vu sa durée de vie se prolonger. Dans les années 80, le "préretraité", remercié à 56 ans et 6 mois, avait assez souvent la "politesse" de passer l'arme à gauche, avant ou peu après ses "60 ans". Sauf que, à dater des années 2000, les rejetons "boomeurs" ont "décidé", à leur insu (!), grâce notamment aux avancées médicales, de vivre plus longtemps! Vu mon âge et mon année de naissance, après plus de 42 ans d'activité professionnelle continue ( à largement plus de 45 heures hebdomadaires!), j'ai eu droit, fin 2006, à faire valoir mes droits à la retraite - au demeurant, droits assez tristounets, l'équivalent d'un SMIC, mais, çà, s'est mon problème!
Après, je n'y peux strictement rien si la "Grande Faucheuse" m'a, pour le moment, accordé "18 ans" de sursis, avec une situation générale médicale plutôt favorable - c'est une vraie loterie, totalement indépendante de notre volonté -. Financièrement, j'ai du bol, car ma "participation" médicale actuelle, se résume à deux ou trois contrôles médicaux et un traitement régulier contre une "hypertension", due à l'âge, dont le coût annuel ne dépasse pas 300 roros, très largement couverts par les "ponctions sociales" effectuées sur le montant de ma "retraite" mensuelle et ce que je paye à ma "complémentaire santé", 1000 € l'an (sachant que je bénéficie d'un abattement conséquent, par le biais du régime local "Alsace-Moselle", qui couvre 90% des frais médicaux et qui, bizarrement, par le biais de cotisations locales augmentées de 3% sur les salaires, s'avère être le seul, en France, à ne pas être "déficitaire"!
Autre détail, qui a sévit sous le "règne Macron"; mais qui avait débuté sous la présidence de Flamby Ier, alias François Hollande, pour tenter de compléter les caisses de retraite de fonctionnaires déficitaires, l'Etat avait décidé de taper, notamment, dans les fonds dont disposait la caisse complémentaire bénéficiaire de "l'Agirm-Arco", celle des assimilés et des cadres du "Privé"! Le pognon ainsi "récupéré" a permis de honorer les versements de retraite des fonctionnaires, sauf qu'il a vidé, dans le même temps, les ressources du régime complémentaire!
J'ai , certes, très largement débordé du sujet, mais j'en ai un peu marre d'être considéré, comme un soit-disant profiteur! En ce qui concerne ces deux "vieillards", exposés dans leurs fauteuils, je doute fort qu'ils puissent constituer, pour notre jeunesse actuelle, une quelconque référence... au mieux, les "vestiges" survivants d'une époque très lointaine!
Historiquement, en France, la guerre de 1870 était passée à la trappe après la Première Guerre Mondiale, qui était, elle-même, tombée dans "l'oubli" avec le second conflit mondial, sachant que guère de plus quarante ans s'étaient écoulés entre 1871 et 1914 et une vingtaine d'années, entre 1918 et 1939!
Ne comptez pas, de nos jours, sur l'instruction historique professée dans nos collèges et lycées, pour espérer améliorer leur compréhension, ni même leurs chronologies! Je n'oserais pas m'aventurer jusqu'à à dire que le discours magistral de nos enseignants se contente, bien souvent, à "stipendier" notre comportement passé colonialiste, mais je crains, hélas, ne pas en être très loin!... Je laisse le soin à certains de nos membres, profs d'histoire, à démontrer que j'ai tort! Amen!


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