JARDIN DAVID a écrit:Alors quel vocable faut-il employer ?
Accord ? Entente ?
JD
Manu a écrit:Selon vous donc, les allemands n'auraient pas été capable de faire en octobre 40 en Cyrénaïque ce qu'ils ont fait en avril 41 en Tripolitaine (dépêcher les premiers éléments de l'Afrikakorps et passer à l'offensive), soit seulement 6 mois plus tard. Si c'est bien cela, permettez moi d'en douter grandement.
Manu a écrit:Dog Red a écrit:Ces choix ne sont pas impossibles dans leurs principes mais :
- septembre est trop tôt, le fil l'a démontré ;
- en octobre/novembre HITLER est tout à sa diplomatie plutôt qu'à l'envoi d'un corps expéditionnaire, pourquoi ???
- la logistique me semble un impondérable bloquant pour Gibraltar (l'Espagne ne se range pas aux côtés de l'Allemagne) comme pour Suez (les Italiens en 40, WAVELL en 40/41, ROMMEL en 41/42, MONTGOMMERY en 42, tous succès étranglés par le goulot logistique entre Alexandrie et Tripoli).
Selon vous donc, les allemands n'auraient pas été capable de faire en octobre 40 en Cyrénaïque ce qu'ils ont fait en avril 41 en Tripolitaine (dépêcher les premiers éléments de l'Afrikakorps et passer à l'offensive), soit seulement 6 mois plus tard. Si c'est bien cela, permettez moi d'en douter grandement.
Manu a écrit:Selon vous donc, les allemands n'auraient pas été capable de faire en octobre 40 en Cyrénaïque ce qu'ils ont fait en avril 41 en Tripolitaine (dépêcher les premiers éléments de l'Afrikakorps et passer à l'offensive), soit seulement 6 mois plus tard. Si c'est bien cela, permettez moi d'en douter grandement.

Bref, l'option méditerranéenne est examinée activement par HITLER à l'automne 1940 mais de manière diplomatique. C'est que donc il n'a pas la volonté de s'engager seul sur ce théâtre.
Dodolf subodore le "piège à c.." et "l'emmerd....." maximal avec Benito et, ce, bien avant juin 1940! Le Duce, pas franchement humble, a ,"fâcheusement", tendance à lui rappeler, avec plus ou moins d'élégance, à la moindre occasion, qu'il est, lui, le fondateur historique du fascisme. Évidemment, le dirigeant italien, qui, hormis quelques succès intérieurs à la valeur limitée et une calamiteuse "victoire" en Éthiopie, dénoncée par tous, a tiré la tronche en septembre 1939, après la brève et réussie campagne de Pologne et a juste eu le temps, en juin 1940, de ne pas passer pour une truffe, en raccrochant ses wagons à la fin du du Westfeldzug, pour essayer de bonne figure...sauf que l'Armée des Alpes lui collera une superbe tôle et que les Allemands lui sauveront le c.., lors des négociations d'Armistice avec la France, en la contraignant à attribuer aux Italiens, une zone d'occupation totalement imméritée! A l'automne 40, "notre" Benito ressemble à une cocotte pleine de flotte, en train de bouillir sur le feu, avec un couvercle! Même en retirant le couvercle, çà déborde! Opérations militaires à la frontière égyptienne, paf !...fessée britannique! Déclaration de guerre à la Grèce...re-paf! L'armée italienne progresse de quelques dizaines de kilomètres, pour se faire, rapidement, tacler par l'armée...grecque! ...La honte du siècle pour un régime qui se prétend le phare du fascisme triomphant! A Berlin, on fait, évidemment, la gueule, car l'Italie est un allié primordial, mais on se marre, aussi, comme une baleine, à l'annonce des déculottées mussoliniennes...sauf qu'il va falloir, rapidement, filer un coup de main à l'Italie, pour éviter la catastrophe. Dès l'été 1940 - même avant - le III. Reich n'a plus aucune confiance en l'Italie: ses troupes sont courageuses, mais son dirigeant et son état-major, eux, sont, totalement, incompétents. Quand Rommel débarquera avec les premières troupes allemandes, en Libye, par "politesse" on les subordonnera à l'autorité militaire italienne, mais la messe est dite et les Italiens, en AFN, l'ont, parfaitement, compris, le jeu de cartes "opérationnels" est, désormais, dans les mains allemandes. Dans les Balkans, c'est du pareil au même ; certes, la présence des troupes italiennes permettent aux allemands de limiter l'engagement de leurs propres unités, mais, très rapidement, la déliquescence militaire des unités italiennes devient un secret de Polichinelle - à la veille de la capitulation et du retournement italien, à dater du 8 septembre 1943, ce sera le principal sujet d'inquiétude du commandement allemand dans les Balkans -.licinius a écrit:Le plus stupéfiant c'est de songer que la campagne de Tunisie coûtera une quinzaine de divisions en valeur sacrifiées alors que tout était perdu.
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