brehon a écrit:Bonjour,Moi par exemple. Je suis abonné à des revues chez un autre éditeur (Lela Presse), sans parler de mes autres centres d'intérêt. On ne peut pas être abonné à tout ce qui parait.Dog Red a écrit:Qui ici n'a jamais lu une publication caraktère ?
C'est pas faux, mais il y a encore une quinzaine d'années de çà, la clientèle acheteuse était suffisamment conséquente pour assurer la rentabilité économique des différentes revues existantes; ce n'est plus le cas!
En ce qui concerne les éditions Lela Presse, dont j'apprécie, moi-même, la qualité de certaines de ses publications, en ayant acquis plusieurs... un, elle précise, elle-même, qu'elle travaille avec "une cinquantaine d'éditeurs", sachant que pour bon nombre d'entre eux, elle se contente de les revendre en France, dans leur version originale (allemande, anglaise, italienne, japonaise) (!), deux, en langue française, elle propose des ouvrages d'auteurs free-lances, rémunérés au pourcentage sur les ventes - çà limite les risques, d'autant qu'il conviendrait de connaitre le nombre moyen de tirages! -, trois, il s'agit d'une "petite entreprise" (sic), qui doit, au mieux, être constituée d'une petite dizaine de salariés, essentiellement destinés à traiter les commandes; dans le pire des cas, celui des ouvrages publié sous l'entité "Lela Presse", la mise en forme du texte et des clichés légendées s'effectue à l'aide d'un logiciel comme "In Design", l'impression étant, elle, sous-traitée à un ou des imprimeurs (texte ou couverture).
C'est très loin d'être une "activité mineure", mais sa "méthode de travail" lui permet aussi de limiter sa propre masse salariale. On en en un exemple parfait avec l'entreprise anglo-saxonne Osprey, qui travaille, elle-même, avec une équipe de permanents salariés des plus restreintes, n'emploient que des auteurs "free-lances", fait imprimer toutes ses lignes d'éditions en Inde et jongle avec ses "succursales" irlandaises et américaines.
Dans le cadre de Caraktère, il y a, entre autres, cinq "pilotes de revue" salariés permanents, statut cadre, très bien payés, plus, jusqu'à l'automne dernier, un responsable "Iconographie", lui-aussi, très largement bien rémunéré. Cà avait fonctionné sans problème jusque, à la louche, 2020, puis le marché s'est gâté. Quand l'an dernier, Yannis avait demandé, au Tribunal de Commerce, l'autorisation de licencier économiquement une partie de son personnel, afin de réduire la masse salariale et ainsi rééquilibré les comptes, en fonction de la situation, mais elle lui avait été refusée, car ces institutions juridiques avaient, alors, visiblement, reçu des consignes "ministérielles" pour limiter au maximum les licenciements, car il n'est pas question de devoir revoir à la hausse, la supposée baisse du chômage national français, "réussite de la gouvernance macronienne" - au demeurant, largement "bidouillée", mais bon! -. Moins d'un an plus tard, force est de constater le résultat, l'entreprise est définitivement "morte"! Amen!
De ce que je connais, personnellement, de l'activité "Bouquins" de Caraktère, au demeurant très comparable à l'activité de Lela Presse, le volume des ventes par ouvrage, depuis 2022, s'est, lui-aussi, régulièrement cassé la gueule, mais il s'agit, là, d'un phénomène général, qui n'a rien a voir avec le sujet traité ou sa qualité, phénomène évoqué par Jean-Michel (Jardin David)!

Se Connecter










. . . 


dans: