Figurez-vous, mes très chers amis, que je naquis fort loin du lieu où, plus tard, je m’illustrai en étudiant consciencieux — enfin, du moins en théorie, car au lieu de rester planté comme un radis sur mon pupitre, je m’acoquinai illico avec un baron pour filer rejoindre le beau parleur à la voix de stentor. Comme j’aspirais à m’élever dans les airs — altitude oblige — on me casqua dans l’arme savante, rien de moins, guidant le feu avec l’aisance d’un artificier de feu d’artifice du 14 juillet.
Ma première mission ? Ah, parlons-en ! Un magnifique “plouf” — car au lieu d'obtenir leur ralliement, nous fîmes des ronds dans l’eau, esquivant de surcroît le feu bien malavisé de nos propres compatriotes ! Premier combat ? Ferraillage viril avec les gars de la Légion, qui n’étaient pas la pour distribuer des pruneaux de confiture. Puis, en colonne avec ce brave Jock, je finis par traverser à pied, oui messieurs, à pied, les lignes ennemies après une avoir tenu tête au renard si bien que cela sonne comme un trombone dans une fanfare !
Et ne croyez pas que ce soit fini : j’ai eu le rare privilège de contribuer à botter le postérieur du renard, qui dut en ronchonner d’indignation ! Puis cap sur l’Europe : Italie, Provence, Allemagne, toujours fidèle à mon club — lequel, notons-le, n’est pas sportif mais frêle guerrier. Et le jour de fierté nationale suprême, je fus l’un des trois, oui TROIS élus, à passer sous la vieille dame de fer en uniforme, sans poser les pieds par terre — car figurez-vous que pour marquer le coup, je laissai la besogne de marcher au commun des mortels !
Ma première mission ? Ah, parlons-en ! Un magnifique “plouf” — car au lieu d'obtenir leur ralliement, nous fîmes des ronds dans l’eau, esquivant de surcroît le feu bien malavisé de nos propres compatriotes ! Premier combat ? Ferraillage viril avec les gars de la Légion, qui n’étaient pas la pour distribuer des pruneaux de confiture. Puis, en colonne avec ce brave Jock, je finis par traverser à pied, oui messieurs, à pied, les lignes ennemies après une avoir tenu tête au renard si bien que cela sonne comme un trombone dans une fanfare !
Et ne croyez pas que ce soit fini : j’ai eu le rare privilège de contribuer à botter le postérieur du renard, qui dut en ronchonner d’indignation ! Puis cap sur l’Europe : Italie, Provence, Allemagne, toujours fidèle à mon club — lequel, notons-le, n’est pas sportif mais frêle guerrier. Et le jour de fierté nationale suprême, je fus l’un des trois, oui TROIS élus, à passer sous la vieille dame de fer en uniforme, sans poser les pieds par terre — car figurez-vous que pour marquer le coup, je laissai la besogne de marcher au commun des mortels !
Vous m'avez reconnu ?


Se Connecter











dans: